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2018
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Le Puy-Firminy en plat de résistance

Le Puy-Firminy en plat de résistance

il y a 9 mois

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Récit d'une longue journée par Tédé

Le Puy-Firminy en plat de résistance

Version courte : marathon du Beaujolais départ samedi matin à 9h, arrivée après 4h50, puis raid Le Puy-Firminy le soir départ à minuit, arrivée 12h après. Résultats : seulement quelques courbatures classiques, c'est magique !

Pour la version longue, je vais essayer d'être concis ! 

Tout d'abord, même si ça ressemble à un truc de déglingo, eh bien ce n'est pas le cas. Ce n'est pas improvisé, les courses que j'ai faites les mois avant servaient de préparation/test, l'objectif est clairement de me tester sur un plus gros challenge pour déterminer si en 2019 je me lancerai dans un ultra. D'un autre côté, ce n'est pas non plus un plan millimétré, j'aurais pu me contenter d'enchaîner de longues sorties pendant les week-end comme conseillé dans les magazines spécialisés, mais cela ne m'aurait pas amusé. Je privilégie d'abord le plaisir : pour avoir fait le raid en 2016 et le marathon en 2017, je savais qu'il y aurait du plaisir à prendre dans ces deux épreuves. Donc quitte à faire un gros test, autant le faire pas seulement dans la souffrance !... Hum, c'est mal barré pour la concision si je commence comme ça, alors je vais poursuivre avec un style plus télégraphique pour vous partager mon expérience.

Lundi 12 : je commence mon régime d'avant course plus tôt. Il consiste à compléter mes repas habituels (déjà très orienté coureur de fond) avec un supplément en glycogène : 1 à 1,5 litre par jour de boisson contenant de la maltodextrine (bio) à indice glycémique bas (IG<15). Il y a très peu de produits sur le marché où l'IG est indiqué (si ce n'est pas indiqué, c'est qu'il est probablement trop élevé pour constituer des réserves), j'utilise le produit de la marque Overstim.

Mercredi 14 : à la piste, je profite du programme court pour vérifier sans forcer que la mécanique est opérationnelle. Et puis il ne faut pas qu'elle oublie qu'elle va être bien sollicitée peu après !

Vendredi 16 : j'ai pris mon après-midi pour aller à Villefranche-sur-Saône retirer le dossard du marathon, et rester dormir à l'hôtel pour un maximum de repos. Dîner tranquille au buffet de l'hôtel, il y a du choix, je me fais plaisir en évitant le gras quand même ! Couché à 22h, mais l'hôtel est rempli de marathoniens couche tard et pas discrets dans les couloirs, donc je ne m'endors pas facilement. Du coup, je revisite en pensée la logistique "sac" pour le lendemain : 1L de boisson énergétique, 500ML d'eau, des noix diverses, quelques pâtes de fruit.

Samedi 17 : réveil à 5h30 sans difficulté, petit déjeuner à 6h, je n'ai pas trop d'appétit (trop mangé la veille ?) et me contente de 2 tartines, une banane, un verre de jus d'orange. Et puis comme je dois remettre les dossards à quelques tortues, je préfère arriver au départ de la navette avant 7h. La navette part de Parc Expo, et nous dépose au gymnase de Fleurie avant 8h. Nous avons largement le temps de changer de personnalité et d'enfiler nos costumes de SUPER ! Le mien est forcément décalé, et aussi un clin d’œil aux suédois qui dessèchent le cerveau !

Je bois 2 verres... d'eau et grignote une barre avant le départ donné à 9h02. Mon plan de course : 5h environ, et pas de jus de raisin avant le semi ! Dès le premier ravito, le groupe des "non buveurs"(Bat Laurence, Super Sandrine, Super Gérard, Bat André et moi) prend la tête, les autres (Captaine Cécile, Super Anne-Marie, Super Nadège, Spider Raf, Super Benoît et Super Greg P) s'attardent plus. Je ne les reverrai pas ! Mon groupe s'arrête à tous les ravitaillements officiels, délaissant les officieux pourtant si tentant ! Au château de Pizay (km 10), je cède pour un fond de rouge sous l’œil réprobateur de Batgirl ! Mais pas que : je grignote à chaque fois, bois de l'eau, gazeuse quand il y en a ; bref, je dois penser à la nuit qui va suivre. L'ambiance est très festive, je suis un peu frustré d'être aussi raisonnable. Alors quand à un point de dégustation sauvage Super Pastis est acclamé et invité chaudement à s'arrêter, je laisse sans regret mes compagnons poursuivre le temps de savourer de la charcuterie de très bonne qualité... avec un fond de verre ! Cela ne m'empêche pas de rattraper ma bande de supers. 

Batman et Superman, qui font leur premier marathon, et Batgirl et Supergirl semblent déterminés à finir sans tarder car la fatigue commence à s'installer. Mais nous sommes sur un rythme plus rapide que les 5h minimum (2h25 au semi à ma montre) et nous risquons même de réaliser un "negative split" sur le deuxième partie ! D'autre part, mes pieds commencent à grincer. C'est pourquoi, un peu avant le mur du km 33, après une troisième pause technique, je laisse la bande filer, et rétrograde un chouilla. A partir du km 37, la descente vers Villefranche est bienvenue ! Je me retiens d'aller plus vite pour rejoindre les supers, la journée n'est pas finie.

Les Supers au départ

14h02 Emporté par l'ambiance, et déjà plongé dans ma logistique d'après course, je ne remarque même pas que j'ai doublé Batman sur le fil à l'arrivée ! Je découvre les trois autres supers arrivés 5mn avant enveloppés dans leur cape thermique dorée, et fonce direct au ravito final récupérer le sac de change. Je n'ai pas encore faim, me jette sur les bouteilles de St-Yorre avant qu'il n'y en ait plus, et avale 1g d'aspirine. Pendant que je me change, mes supers arrivent, un peu marqués. Je les quitte avec une pointe de regret, tant pis pour le débrief à chaud, mon deuxième chrono est déjà enclenché pour le soir. Comme prévu, je rejoins à pied Parc Expo (25mn) pour récupérer la voiture. La petite marche initie un bon décrassage, c'est le moment de me forcer à manger pour faire remonter le niveau du réservoir, les noix passent très bien. Je traverse un pont piéton enjambant l'A6 : la file interminable de camions arrêtés signale que Gilles et John sont en train de mettre le bazar au péage ! 

14h50 Je démarre le trajet retour en suivant l'itinéraire bis indiqué par le GPS. Juill et Jeanne tournent autour du rond point avant l'accès à l'A46, 5mn de ralentissement, ça va. Jusqu'à la maison, je continue de grignoter et de boire de la St-Yorre.

15h40 Retour à la maison. Je mange vite fait un plat préparé de céréales, plus du fromage blanc (bonnes protéines pour se refaire les fibres musculaires). Douche rapide et, une première expérimentation sur les conseils de notre maître Claude, un bain chaud de 20mn avec dedans 6 cachets d'aspirine effervescents. Pendant la séance de relaxation, je vérifie les conditions de circulation jusqu'à Firminy : pas de gros souci, donc départ maintenu à 20h de St-Bonnet avec Cédric et Jean-Marc B.

17h20 Après le bain, je programme une sieste d'une heure, mais ne dors pas vraiment. 

18h40 Point route : ceux qui sont partis tôt sont coincés sur l'autoroute au niveau de Rive de Giers à cause des canaris, je crois avoir fait le bon choix de partir plus tard. Sac quasi prêt, vite avalé des coquillettes avec une omelette, nouvelle bouteille de malto préparée, bisous à tout le monde, c'est reparti !

20h00 J'embarque Cédric et Jean-Marc à St-Bonnet, la route est dégagée, on se gare chez les pompiers à Firminy vers 21h15 comme prévu, le plan est pour l'instant respecté au poil ! Toutes les tortues sont déjà à la maison des associations, sauf Claude qui partira directement du Puy. 

Il est pas beau ce t-shirt !

21h45 Je suis comme à mon habitude déjà équipé, et comme d'autres, je laisse le sac de change sur place. Il fait bon, je décide de ne pas m'encombrer de la deuxième paire de gants. Nous montons dans le 3ème car, 16 tortues au fond, ça s'entend, surtout avec radio Ophélie ! Les anciens, ceux qui ont déjà fait le raid plusieurs fois (Jacques, Danielle, Dom), et qui ont l'habitude de profiter de l'heure de navette pour se reposer vont avoir du mal à fermer l'oeil ! D'autant qu'à l'approche du Puy, un barrage filtrant rajoute un petit coup de stress. Finalement, nous arrivons au stade du Puy dans le bon timing, juste le temps pour chacun de s'équiper dans les vestiaires surchauffés, puis la photo de groupe (sans Claude que je n'ai pas encore vu, et Reynald caché dans la poche de Danielle sans doute 😊), et après 2 tentatives de départ au pistolet ratées, nous voilà lancés dans la nuit.

Au fond du car, il y a de l'ambiance !

Dimanche 18 : minuit et des poussières, ĺa deuxième partie du test commence. Notre groupe est animé, la bonne humeur est là. Je me retrouve assez vite en queue de peloton. J'espère pouvoir finir entre 10h30 et 11h30 (ayant fini en 11h en 2016 avec le niveau inexpérimenté)  mais rien n'est sûr. On verra au ravitaillement de Baux (environ 30km) quelle avance j'aurai par rapport à 2016... et quelle fatigue aussi. Pascal décide de rester avec moi pour son premier long, il a le niveau pour suivre les autres, mais préfère y aller tranquille pour cette découverte. Avec un t-shirt, un manche longue et la veste, j'ai trop chaud après 2km, on s'arrête pour que je m'allège d'une couche, même les marcheurs nous doublent maintenant. 

1h30 Nous arrivons les derniers de notre groupe au ravito de Malrevers, certains repartent déjà. Je croise enfin Claude. Un café chaud et une moitié de pain au chocolat pour moi, puis nous repartons dans les pas de Véro et Jacques, mais pas pendant longtemps, ils arrivent à trottiner dans les petits dénivelés, pas moi, Pascal reste à mon niveau. Plus nous grimpons vers Saint-Jullien-du-Pinet, et plus le froid devient mordant. Le brouillard givrant qui se lève détériore la visibilité. J'ai les mains gelées, je regrette ma deuxième paire de gants plus chaud restée à Firminy, et le deuxième t-shirt enlevé au début. Le froid me donne moins l'envie de m'arrêter pour m'alimenter comme il faut. Je sens que je n'ai pas assez mangé depuis le début. Au deuxième mini ravito juste avant le point culminant, je sais qu'il n'y a pas de boisson chaude, alors on ne s'attarde pas, je stocke un gel au cas où (je n'en prends jamais). J'attends avec impatience le premier ravito officieux. 

3h00 Nos trois suiveurs cinq étoiles nous attendent un peu avant le sommet. Que ça fait du bien de voir Laetitia, Hervé et Jean-Marc S ! Le coffre de leur voiture est organisé comme une caverne d'Alibaba pour traileurs noctambules en détresse ! Je choisis une soupe bien chaude mitonnée le matin même, mes mains gelées apprécient, mon estomac aussi ! J'en profite pour remettre le deuxième t-shirt, et Pascal me prête ses gants chauds, il ne s'en sert pas depuis le départ. Encore quelques morceaux de pain d'épices, et nous voilà repartis avec le moral au top. Le rythme de reprise est toujours cool, je n'ai pas le choix, mon tendon d'Achille gauche a besoin de 10mn pour s'échauffer, je ne m'inquiète pas. Le plus inquiet pour ma forme semble être Pascal, il me devance constamment et se retourne régulièrement pour me demander si ça va ! Oui tant que je peux marcher en montée et trottiner en descente 😊.

Nos anges gardiens !

4h15 Nous arrivons au ravito du gymnase de Baux. C'est 15mn de plus que la dernière fois, l'objectif horaire de 11h est donc dépassé, on arrivera à Firminy sans doute entre 11h30 et 12h si tout va bien. On retrouve le groupe de Danielle, Reynald, Cédric, Dom, Véro et Jacques sur le point de repartir, ainsi que notre trio d'assistance VIP. Je quémande rapidement ma soupe de vermicelles (VER-MI-CELLES je répète 😉), que j'accommode avec plein de pain. A notre table, une collègue de Laetitia se pose pour se restaurer aussi, c'est son premier long, elle a l'air bien plus fraîche que moi. À l'autre bout, je vois Rémi, le copain qui était avec nous à Saint-Jacques, assis par terre, pas bon signe, il s'arrêtera là. J'ai peur d'avoir trop froid si je prends le temps d'un deuxième bol de soupe, je me force à croquer la moitié d'une barre énergétique protéines, avant de repartir accompagné de mon garde du corps Pascal. 

4h40 Comme prévu, impossible de trottiner pendant 10mn, la collègue de Laetitia nous rattrape. "C'est vrai que t'as fait le marathon ce matin ?". Ben ouais, et c'est pour ça que je ne suis pas capable de courir maintenant ! Elle s'échappe ensuite rapidement. Prochaine étape dans le viseur : ravito à Confolent. Mais d'abord une bonne descente sur route, puis prudemment dans les bois détrempés (je les avais traversés comme un dératé il y a 2 ans). Je pense retrouver nos accompagnateurs à la sortie du bois à l'entrée de Bransac, mais en réalité c'est 2km plus loin, après une interminable montée sur la route. Le courageux trio se cache dans la voiture pour ne pas se faire taxer par les autres concurrents ! Mais pour nous, c'est open bar 😆. Une nouvelle portion de soupe et de pain d'épices pour moi. D'autres concurrents s'arrêtent aussi et se voient bien accueillir malgré tout par nos anges gardiens. Nous repartons vite pour ne pas qu'ils se fassent dévaliser ! 

6h50 Les presque 3km de descente vers Confolent sont cassants. Je ressens la faim, l'objectif au bar des boulistes est de me recharger sans trop me refroidir. L'ambiance dans le bar est chaleureuse mais la différence de température avec l'extérieur est trop importante. Je prends croissant et pain au chocolat pour les déguster dehors, je retourne boire, et stocke un demi pain au chocolat pour la suite. Pascal montre quelques signes de fatigue, mais c'est surtout la nuit qui le pèse, il attend impatiemment la levée du jour, qui arrive enfin quand nous sortons de Confolent.  A partir de ce moment, nous nous faisons régulièrement doubler par les concurrents de Baux-Firminy, tout frais ! Ça remonte bien, et au bout nous voyons d'en haut Monistrol, avec la longue ligne droite plate, puis montante. Replongé dans mes souvenirs de 2016, et sans doute remotivé par la lumière du jour, je cours non stop d'un bon rythme jusqu'au ravito, surprenant un peu Pascal par ce regain (momentané) d'énergie. Nous croisons dans le centre le trio d'assistance qui repart à la rencontre des 3 tortues alignées sur le parcours Baux-Firminy, ainsi que Guy, mari de Dom, en partance pour Firminy.

8h10 Avec plus de 30mn après le chrono de 2016, nous voilà à Monistrol. Je me change du haut en grignotant les minis sandwiches au pâté, complète le camelback avec une dose de poudre énergétique. Tout va bien, aucune douleur anormale, si ce n'est une petite contrainte dans le dos. La dernière partie du parcours est assez monotone, je me prépare psychologiquement en me projetant un peu plus loin, vers les crêpes à 5km de l'arrivée. Les 3km de route à la sortie de Monistrol en paraissent 10 ! Il y a très peu de concurrents à 300m devant nous, 5 ou 6 tout au plus, pas question de qu'on se fasse doubler maintenant ! On arrive à doubler une randonneuse, mais dès la montée suivante, elle nous rattrape et nous dépasse facilement, c'est injuste ! Nous zappons la ravito de la Chappelle-d'Aurec (court passage juste pour avoir le tampon), j'ai des bonnes sensations en montée, et j'arrive à trottiner facilement sur le plat ou en descente maintenant. La descente vers Lafayette se fait attendre, mais mon moral est bon, je pense ressentir les bons effets des derniers ravitos et de pouvoir mieux m'alimenter en courant sans 2 paires de gants à enlever ! Malgré une petite baisse de régime dû à un mollet contracté, Pascal suit bien, et nous rattrapons plusieurs concurrents dans la descente de la vallée, et nous nous permettons enfin un petite selfie ! Les couleurs d'automne sont aussi magnifiques que dans mes souvenirs, comme le petit pont que nous traversons avant de remonter tranquillement.

Anne, Isabelle et Sonia sur le parcours Baux-Firminy

Avant la descente et remontée vers les crêpes !

11h02 Nous sommes aux crêpes, pile une heure après mon temps de référence. Quelques minutes d'attente avant d'engloutir notre crêpe au Nut', et on repart illico. Encore 2km de montée à la sortie de Lafayette, et voilà les 2km de descente sympas sur les sentiers, je peux courir facilement, Pascal doit souffrir un peu, et divague vraiment quand il me dit de terminer tout seul après tous ces km faits ensemble ! Dès le bitume retrouvé, et la montée désagréable en ville vers la caserne des pompiers, il reprend la tête, je préfère marcher. Sur le dernier km, je me motive à courir, on peut arriver pour 12h... quelques marches d'escalier de plus, on arrive dans le local surchauffé, le tampon final, et voilà, c'est fait !!!

Les gilets jaunes à l'arrivée !

ÉPILOGUE

12h et des poussières. Je croise quelques tortues arrivées en environ 10h30 prêtes à rentrer. Jean-Marc est déjà reparti avec les ravitailleurs : ayant fini en 6h55 seulement, il n'allait pas m'attendre ! Seb, arrivé en 7h45, a eu tout le temps de revenir sur Lyon pour sa visite à l'expo Da Vinci pour 11h ! J'avale 1g d'aspirine, et me change vite fait pour descendre savourer la récompense : les saucisses lentilles ! Je note que je n'ai pas de mal à descendre les marches, pas comme il y a 2 ans en tout cas. Je retrouve l'autre groupe arrivé en 11h20 environ : Danielle, Reynald, Véro, Jacques et Cédric (Dom est déjà repartie avec Guy). Pascal nous rejoint ensuite. Nous débriefions à chaud, Véro est en train de s'endormir sur place, je sens avec le repas que la fatigue est en train de me rattraper aussi. Il nous faut un café avant de prendre la route. Malheureusement, celui du bar est brûlant et brûlé : imbuvable ! Tant pis, j'embarque Cédric avant qu'il ne s'endorme sur place ! Aucun souci sur le trajet retour réalisé en 45mn, pas de trace des blousons dorés, je me sens tout à fait éveillé. Cédric a quelques moments d'absence, mais est encore lucide pour me montrer les raccourcis vers la fin. Après l'avoir remis sain et sauf à sa famille, j'arrive à 14h25 à la maison. Céline me dit : "T'as l'air plus en forme que moi !". Ouais, mais pas pour longtemps : je grignote un peu, douche, puis un nouveau bain avec le protocole Claude, je suis prêt à 15h30 pour une petite sieste de 2h... qui se terminera à 19h ! Je descends les escaliers sans problème, à peine la cuisse gauche courbaturée. A 21h, je me couche et m'endors comme une masse ! 

Lundi 19. Réveillé à 7h, levé à 8h (j'ai pris ma matinée), je m'attends à souffrir des courbatures : le test de l'escalier me confirme de nouveau que tout est OK côté muscle et articulation. Je sens la fatigue, mais tout le reste est fonctionnel. Je déjeune normalement et mange encore avant 12h (j'ai bien faim !). Rien de particulier à signaler pendant l'après midi de travail. Le soir, je me couche avant 22h et m'endors facilement.

Mardi 20 : journée normale. Je ne sens plus aucune courbature.

Mercredi 21 : A la piste, j'ai envie de courir. Je suis donc le programme, tout en allant un petit peu moins vite qu'habituellement, ça passe.

Jeudi 22 : C'est confirmé, je me suis remis de mon doublé, trop top !!!

CONCLUSION : Les leçons que je retiens de ce week-end :

  • Manger, manger, et manger !

  • Il vaut mieux prévoir plus de vêtement que pas assez

  • Investir dans les aspirines effervescents !

  • Les copains, ça aide bien !

  • Sur les 110 km de l'ultra des Coursières, il y aura des bas et des hauts, mais ça va le faire


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